Le projet GIML (Gestion Intégrée de la Mer et du Littoral)


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Le TCO, à travers sa Direction de l’Aménagement, de la Planification et de la Prospective (DAPP), porte le projet GIML depuis novembre 2013 et ce pour une durée de 2 ans.

Le projet GIML (Gestion Intégrée de la Mer et du Littoral) concerne un territoire d’expérimentation qui s’étend du Cap La Houssaye à la ravine de Trois-Bassins, et des remparts du Maïdo au large de l’Ermitage (jusqu’à 12 milles nautiques). Le choix de ce territoire permet d’appréhender de façon pertinente le fonctionnement du bassin versant « du sommet des montagnes au battant des lames », et bien plus au large.

Ce projet répond à la nécessité et à l’ambition affichée de mettre en cohérence les différentes politiques sectorielles, de mieux prendre en compte et d’améliorer la gestion du continuum terre-mer.

Quels sont les usages des espaces naturels recensés sur ce territoire ? Quelles sont les évolutions possibles du modèle agricole actuel ? Quel est le développement urbain souhaité sur cet espace ? Comment préserver nos ressources en eau ? Comment favoriser le développement économique du territoire en intégrant les enjeux écologiques et sociétaux ? Comment faire vivre les continuités écologiques et paysagères entre la protection des Hauts et du lagon ? Enfin, quelles sont les actions prioritaires à impulser et mettre en œuvre pour une meilleure efficacité en termes de cohérence et de résultat ?

CARTE GIML 2

Pour y apporter certains éclairages, le projet GIML a volontairement fait appel à une concertation et une démarche participative de co-construction. Il s’agit de mener un travail collaboratif visant à construire un diagnostic partagé, explorer les futurs possibles pour le territoire, et mobiliser autour d’une stratégie et d’un plan d’actions intégrateur.

Cette démarche a été possible grâce à un partenariat entre services de l’État et des collectivités d’une part, et différents organismes scientifiques d’autre part. Elle vise à permettre l’émergence d’une prise de conscience collective quant à la responsabilité de chacun sur l’avenir du territoire.

Et pourquoi pas, a postériori, étendre cette expérimentation à l’échelle de l’île, ou en direction d’autres territoires de la zone océan Indien ?

Pour tout savoir sur la GIML, cliquez ici et visitez le site dédié à ce projet.